• Colloque - Transmettre et traduire les sciences humaines et sociales : arabe/ hébreu/ turc - 19-20/11/2015

    Colloque international - I* organisé par l'INALCO - CERMOM

    « Transmettre et traduire les sciences humaines et sociales : arabe/ hébreu/ turc »

    en collaboration avec IFEA / Université de Galatasaray / Orient-Institut ISTANBUL 19-20 novembre 2015

    Présentation

    Une communauté scientifique, pour se construire, a besoin de relations un tant soit peu équitables entre ses membres. Elle a besoin d’une interconnaissance minimale et d’une inter- reconnaissance. Dans le cas d’une asymétrie trop forte, aucune relation saine ne peut réellement être construite. Entre la France, les pays arabes, Israël et la Turquie, si l’on prend comme critère des échanges interculturels, les traductions publiées de part et d’autre à partir de la langue de l’autre —quelles que soient les disciplines considérées d’ailleurs—, la disparité est patente. On traduit encore abondamment des ouvrages parus en langue française, alors que les ouvrages traduits de l’arabe, de l’hébreu et du turc en français, littérature exceptée (et encore le déséquilibre existe aussi, flagrant), sont inexistants. Ce déséquilibre signe un mode de relation unilatéral à l’extérieur, et un aveuglement croissant sur les réflexions hors-hexagone, comme si celles-ci n’avaient aucun intérêt ou ne valaient qu’en tant qu’elles nous confortaient dans nos propres certitudes, par un effet de miroir.

    Depuis quelques années, l’intérêt pour les phénomènes de traduction, les flux et les politiques du domaine concerné est en hausse : les travaux de Gisèle Sapiro (Traduirela littérature et les sciences humaines. Conditions et obstacles, 2012) ont largement contribué à baliser le terrain. S’interroger sur les raisons de traduire telle ou telle œuvre, sur les lignes éditoriales et l’investissement (ou l’engouement) des chercheurs pour un auteur-phare ou une œuvre, revient à brosser les logiques générales qui animent la réception des œuvres dans chaque pays. La plupart du temps axées sur l’extraduction en anglais, les études déjà  produites ont peu abordé le domaine des langues du Proche-Orient et leur immense besoin de documentation théorique : plus limité pour l’instant mais porteur de perspectives à venir, la découverte et la diffusion de textes majeurs en histoire, anthropologie, philosophie ou urbanisme constitue un chantier à la fois pratique (traduire ces textes en français ou dufrançais) et intellectuel : les discuter, les faire entrer dans le débat international, en saisir l’originalité et la teneur novatrice.

    * Les trois colloques successifs que nous envisageons à Istanbul (Novembre 2015), au Caire (Octobre 2016) et à Paris (Juin 2017), se proposent de mobiliser des spécialistes de traduction, des éditeurs des œuvres traduites et des représentants des institutions publiques ou privées impliquées dans ces domaines, afin d’analyser les enjeux méthodologiques, épistémologiques et culturalistes de cet intérêt naissant pour les modes de pensées de l’Autre rive.

    Positionnement

    Si la plupart des rencontres et colloques sont consacrés à une étude de réception particulière (une figure comme Freud ou Deleuze dans un champ linguistique donné), nous ambitionnons ici de nous placer en commentateurs des flux, des courants couvrant trois grandes langues et de nous attacher à l’ensemble d’une production ancienne (les classiques) et nouvelle (auteurs contemporains). Les domaines les plus porteurs et pertinents sont de toute évidence l’historiographie, la sociologie, la philosophie et l’anthropologie : on s’attachera donc à explorer ces champs intellectuels et leur traduction dans les deux sens.

    Axes de réflexion

    • L’intérêt pour les sciences humaines et sociales dans les pays du Proche et Moyen-Orient depuis 30 ans : une révolution silencieuse ?
    • La spécificité (difficultés, oublis, création verbale et conceptuelle) du processus de traduction dans la production éditoriale contemporaine en Turquie, Egypte, Liban et Israël.
    • Horizons de la recherche et perspectives pour les traducteurs des trois langues (besoins, commandes, programmes) : définition d’un domaine compris entre l’essai et l’étude scientifique spécialisée.
    • Questions de réception : études sur une maison d’édition, un programme gouvernemental, une œuvre (Barthes, Deleuze, Levi-Strauss…), les conditions de production et de diffusion des œuvres traduites. Eclairer la nature des échanges comme la valorisation des textes en contexte particulier (local).

    Comité d'organisation

    • Türker Armaner, MCF (Université de Galatasaray)
    • Michel Bozdemir, P.U. (INALCO)
    • Sobhi Boustani, P.U. (INALCO)
    • Timour Muhidine, MCF (INALCO)
    • Ilil Yatziv-Malibert, MCF (INALCO)
    • Franck Mermier, DR (CNRS)
    • Anwar Moghit (Egyptian National Council of Translation)
    • Alexandre Toumarkine (Orient-Institut)
    • Seza Yılancıoğlu, MCF (Université de Galatasaray)
  • Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü (güncel değil)

    L'institut

    L’IFEA (Institut Français d’Études Anatoliennes /Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü) est un établissement français à Istanbul qui relève du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes  et du CNRS (USR 3131).
    Il a pour vocation d’impulser, de diriger des recherches en sciences humaines et sociales, en sciences de l’Antiquité, recherches qui ont pour objet les territoires de la Turquie et de l’Empire ottoman.ifea2

    Installé dans les locaux du drogmanat du Palais de France (ancienne Ambassade de France auprès de la Sublime Porte), l'Institut français d'études anatoliennes "Georges Dumézil" a succédé en 1975 à l'institut français d'archéologie d'Istanbul fondé en 1930. À l'origine orienté vers l'histoire ancienne et l'archéologie, il a ensuite étendu ses activités à la turcologie (linguistique et histoire ottomane en particulier). Il a commencé à s'ouvrir au contemporain à la fin des années 1980, notamment avec la mise en place d'un Observatoire Urbain d'Istanbul (OUI). En 1994, l'IFEA a créé un Centre d'études caucasiennes. En 2003, ce centre s'est délocalisé à Bakou où l'IFEA possède désormais une antenne, installée au sein de l'Ambassade de France en Azerbaïdjan. En 2005 a été mis sur pied un Observatoire de la vie politique turque (OVIPOT). L'IFEA fait partie du réseau des vingt-sept instituts de recherche en sciences humaines et sociales dépendant de la Sous-Direction de la coopération scientifique, universitaire et de la recherche du Ministère des Affaires étrangères. Les études y concernent un vaste territoire, qui s'étend des confins orientaux de l'Europe aux abords de l'Asie centrale. Elles s'inscrivent dans une chronologie longue, allant de la préhistoire aux grands Empires, et de la naissance des États-nations aux redéfinitions identitaires d'aujourd'hui.

    C'est dire que l'IFEA offre un profil très diversifié, propice aux échanges entre disciplines : les sciences humaines et sociales (anthropologie, démographie, géographie, histoire, sociologie, science politique et économique, voire musicologie) y voisinent avec les techniques de l'archéologie et du classement et de l'analyse des textes écrits. Établissement à compétence régionale, l'Institut développe des programmes couvrant le Caucase et les Balkans. En règle générale, ses activités sont conduites en coopération avec d'autres centres, français, européens ou locaux. Cette politique de coopération se traduit par l'intégration de membres de l'IFEA dans des équipes turques, et par l'accueil à l'IFEA de chercheurs turcs ; par la programmation de conférences, séminaires et colloques, la publication d'ouvrages largement ouverts à l'expertise locale, la mise en chantier de projets faisant intervenir des spécialistes de diverses nationalités. À côté de ses activités propres, l'IFEA contribue à la formation des jeunes chercheurs. Il leur propose des services variés : hébergement, soutien logistique aux missions, rôle d'interface avec leurs partenaires locaux, bibliothèque et documentation.

    Pôle Archéologie

    Centre de recherche et appareil de soutien aux acteurs français de l’archéologie en Turquie, l’IFEA a remis l’archéologie au cœur de ses activités de recherche en revenant au centre du dispositif de la recherche archéologique française en Turquie. Poursuivant le double objectif d’élargir nos collaborations avec des partenaires turcs et étrangers tout en offrant une visibilité accrue des recherches auprès de nos collègues et partenaires, le Pôle Archéologie s'attache tout particulièrement à mettre sur pied un réseau pérenne des IFREs de l’Est méditerranéen, sur la base de programmes communs de recherche.

    Pôle d'Études d'Histoire ottomane et turque

    Les études du Pôle Études d’histoire ottomane et turque sont vouées à l’amélioration des connaissances et des savoirs sur le fonctionnement et les particularités de la société ottomane et turque.

    Les travaux couvrent ainsi l’ensemble de la période ottomane, depuis ses origines jusqu’à la fin de l’Empire ainsi que les premières décennies de la République turque jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

    Pôle d'Études Contemporaines

    Avec son Observatoire Urbain d'Istanbul (OUI), l'IFEA étudie l’urbanisme, le patrimoine, les politiques de la ville et les mobilités.
    Son Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT) et son Observatoire du Caucase analysent les évolutions récentes en Turquie, au Caucase et dans la région de la mer Noire.
    Enfin, il développe des programmes de recherche sur les productions culturelles contemporaines (XIXè –XXIè siècles).
    Directeur: Jean-François Pérouse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Adresse :
    Institut Français d'Études Anatoliennes
    Palais de France
    Nur-i Ziya Sokak, 10 P.K.54
    TR-34433
    Beyoğlu - Istanbul
    TURQUIE
    Email :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Téléphone : +90 (0212).244.17.17

    Fax : +90 (0212).252.80.91
  • IFEA Araştırmaları (güncel değil)

    {tab=Araştırma Alanları}

    Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü'nde araştırmacılar tarafından yapılan farklı konulardaki araştırma programları 4 farklı disiplinlerarası araştırma alanı çevresinde eklenmlenmiştir.
    ARCH OTTO  CONT

    Fransa'nın uzun yıllardır yürüten Bizans ve Selçuklu tarihi ve arkeoloji çalışmaları canlı tutmak için

    {tab=Gözlem Merkezleri}

    Güncel çalışmalara adanmış iki gözlem merkezi vardır : İstanbul Gözlem Merkezi (OUI), Türk Siyaseti Gözlem Merkezi(OVIPOT) 

    Bakü'deki Kafkasya Gözlem Merkezi 2003-2016 yıllar arasında IFEA'ya bağlı bir şube idi. 

    OUI OVIPOT ODC


    {tab=Çapraz Araştırmalar}

    IFEA’nın alanlararası araştırmalarının en küçük ama en kuvvetli ortak paydası, Türkiye ve Osmanlı toprakları ile bu coğrafyanın dilleri olup çalışmalar, bu sahalar üzerine yoğunlaşmaktadır. Enstitümüzün kimlik ve uzmanlığını kısmen belirleyen bu alanlar aşağıda kısaca sunulmuştur. Bunlar, enstitü programına alınmış çalışma ve bilimsel toplantılar sayesinde somutlaştırılmaktadır.
    1. Anadolu'daki miras sorunsalı: Mirasın oluşum, tanım, tasnifi ve mirası işletme yolları
    2. Anadolu ve Akdeniz: Türkiye’de Akdeniz nasıl algılanıyor? Akdeniz’e aidiyet duygusu neye dayanıyor? Miras ve çevre ile ilgili konular bir Akdeniz bilincinin uyanışına katkıda bulunuyor mu?

    {tab=Ortak Projeler}

    {/tabs}

  • Journée d'études - L'EHESS comme lieu d’échange spécifique en sciences sociales sur la Turquie - 18/6/2015

    L'EHESS comme lieu d’échange spécifique en sciences sociales sur la Turquie
    Jeudi 18 juin 2015 entre 14h30-18h30 à l'IFEA, entre 14h-16h (heure française) visio-conférence en salle du conseil à l'EHESS
    à l'occasion des 40 ans de l'EHESS, organisé par Derya FIRAT (sociologie, Université des Beaux-Arts Mimar-Sinan)

    EHESS comme lieu d’échange spécifique en sciences sociales sur la Turquie

    La place occupée par les sciences sociales de tradition française en Turquie ne se réduit nullement à une simple transposition. Elles doivent en effet composer avec les contraintes politiques, économiques et sociales de la Turquie. Celles-ci affectent le choix des objets de recherche et des problèmes pertinents, l'éventail des méthodes praticables et légitimes, ainsi que la construction des hypothèses et des orientations théoriques. Ceci conduit bien évidemment à des transformations significatives de leur contenu et orientation.

    D’autre part, si l’internationalisation des sciences humaines et sociales s’accompagne, dans un pays comme la Turquie, d’une utilisation massive de l’anglais, une pensée critique du monde contemporain ne peut se construire que grâce à la diversité des approches et concepts et à une réflexion critique sur la leur adoption. En effet, depuis les années quatre-vingt, la Turquie connait une dissociation croissante entre les langues de production des savoirs sur la société. Les effets de clivages linguistiques au sein d’un même champ de savoir, en fonction de la langue de production (anglais, français, turc etc.), entraînent de facto un cloisonnement préjudiciable entre les différentes orientations d'analyse.

    Cette journée d'études organisée à l’occasion de 40e anniversaire de l’EHESS a pour but d'examiner les logiques de production du savoir sur la société en Turquie, les modalités de la circulation des savoir et pratiques en sciences humaines et sociales entre la France et le monde turc ainsi que la place de l’EHESS dans leur renouvellement en Turquie.

    14h30 – Accueilpar Muriel DOMENACH (Consule générale de France à Istanbul) et Jean-François Pérouse (Directeur de l'IFEA)
    14h45 – Ouverture de la journée par Valérie Le Galcher-Baron  (Attachée de Coopération Universitaire, Istanbul)
    15h00 –Apport de l’EHESS au renouvellement des sciences sociales en Turquie
    Présidence de la séance par Hamit Bozarslan (histoire et sciences politiques, EHESS)

    Retransmission avec Paris animé par Marc Aymes (histoire, CETOBAC, EHESS) à partir de 15h00
    Témoignage et discussion pour les années 90’ par
    Işık Tamdoğan (histoire, IFEA)
    Ferhat Kentel (sociologie, Université de Şehir)
    Témoignage et discussion pour les années 2000’
    Buket Türkmen (sociologie, Université de Galatasaray
    Yavuz Aykan (histoire, Université de Koç)
    Témoignage et discussion pour les années 2010
    Deniz Günce Demirhisar (sociologie, Doctorante-EHESS
    Ali Tirali (histoire Doctorant- EHESS)
    16h30 -  Pause Café  - 16h45
    16h45 – Discussion générale : Avec la participation d’un public composé des anciens étudiants de l’EHESS et des différents spécialistes de la Turquie
    18h30 - Cocktail de clôtureoffert par l’IFEA

  • L'IFEA

    L'institut

    L’IFEA (Institut Français d’Études Anatoliennes /Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü) est un établissement français à Istanbul qui relève du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes  et du CNRS (USR 3131).
    Il a pour vocation d’impulser, de diriger des recherches en sciences humaines et sociales, en sciences de l’Antiquité, recherches qui ont pour objet les territoires de la Turquie et de l’Empire ottoman.ifea2

    Installé dans les locaux du drogmanat du Palais de France (ancienne Ambassade de France auprès de la Sublime Porte), l'Institut français d'études anatoliennes "Georges Dumézil" a succédé en 1975 à l'institut français d'archéologie d'Istanbul fondé en 1930. À l'origine orienté vers l'histoire ancienne et l'archéologie, il a ensuite étendu ses activités à la turcologie (linguistique et histoire ottomane en particulier). Il a commencé à s'ouvrir au contemporain à la fin des années 1980, notamment avec la mise en place d'un Observatoire Urbain d'Istanbul (OUI). En 1994, l'IFEA a créé un Centre d'études caucasiennes. En 2003, ce centre s'est délocalisé à Bakou où l'IFEA possède désormais une antenne, installée au sein de l'Ambassade de France en Azerbaïdjan. En 2005 a été mis sur pied un Observatoire de la vie politique turque (OVIPOT). L'IFEA fait partie du réseau des vingt-sept instituts de recherche en sciences humaines et sociales dépendant de la Sous-Direction de la coopération scientifique, universitaire et de la recherche du Ministère des Affaires étrangères. Les études y concernent un vaste territoire, qui s'étend des confins orientaux de l'Europe aux abords de l'Asie centrale. Elles s'inscrivent dans une chronologie longue, allant de la préhistoire aux grands Empires, et de la naissance des États-nations aux redéfinitions identitaires d'aujourd'hui.

    C'est dire que l'IFEA offre un profil très diversifié, propice aux échanges entre disciplines : les sciences humaines et sociales (anthropologie, démographie, géographie, histoire, sociologie, science politique et économique, voire musicologie) y voisinent avec les techniques de l'archéologie et du classement et de l'analyse des textes écrits. Établissement à compétence régionale, l'Institut développe des programmes couvrant le Caucase et les Balkans. En règle générale, ses activités sont conduites en coopération avec d'autres centres, français, européens ou locaux. Cette politique de coopération se traduit par l'intégration de membres de l'IFEA dans des équipes turques, et par l'accueil à l'IFEA de chercheurs turcs ; par la programmation de conférences, séminaires et colloques, la publication d'ouvrages largement ouverts à l'expertise locale, la mise en chantier de projets faisant intervenir des spécialistes de diverses nationalités. À côté de ses activités propres, l'IFEA contribue à la formation des jeunes chercheurs. Il leur propose des services variés : hébergement, soutien logistique aux missions, rôle d'interface avec leurs partenaires locaux, bibliothèque et documentation.

    Pôle Archéologie

    Centre de recherche et appareil de soutien aux acteurs français de l’archéologie en Turquie, l’IFEA a remis l’archéologie au cœur de ses activités de recherche en revenant au centre du dispositif de la recherche archéologique française en Turquie. Poursuivant le double objectif d’élargir nos collaborations avec des partenaires turcs et étrangers tout en offrant une visibilité accrue des recherches auprès de nos collègues et partenaires, le Pôle Archéologie s'attache tout particulièrement à mettre sur pied un réseau pérenne des IFREs de l’Est méditerranéen, sur la base de programmes communs de recherche.

    Pôle d'Études d'Histoire ottomane et turque

    Les études du Pôle Études d’histoire ottomane et turque sont vouées à l’amélioration des connaissances et des savoirs sur le fonctionnement et les particularités de la société ottomane et turque.

    Les travaux couvrent ainsi l’ensemble de la période ottomane, depuis ses origines jusqu’à la fin de l’Empire ainsi que les premières décennies de la République turque jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

    Pôle d'Études Contemporaines

    Avec son Observatoire Urbain d'Istanbul (OUI), l'IFEA étudie l’urbanisme, le patrimoine, les politiques de la ville et les mobilités.
    Son Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT) et son Observatoire du Caucase analysent les évolutions récentes en Turquie, au Caucase et dans la région de la mer Noire.
    Enfin, il développe des programmes de recherche sur les productions culturelles contemporaines (XIXè –XXIè siècles).
    Directeur: Jean-François Pérouse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Adresse :
    Institut Français d'Études Anatoliennes
    Palais de France
    Nur-i Ziya Sokak, 10 P.K.54
    TR-34433
    Beyoğlu - Istanbul
    TURQUIE
    Email :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Téléphone : +90 (0212).244.17.17

    Fax : +90 (0212).252.80.91
  • Recherche à l'IFEA

    Pôles

    La recherche à l'IFEA se structure autour de pôles interdisciplinaires dans lesquels s'inscrivent les différents programmes menés par les chercheurs.

    Observatoires

    Deuxobservatoires, dédiés aux problématiques contemporaines et agissant comme des lieux d'accueil et de ressources, sont rattachés au pôle correspondant : l'Observatoire Urbain d'Istanbulet l'Observatoire de la Vie Politique Turque.
    L'observatoire du Caucase à Bakou était une antenne créée en 2003 dont les activités ont pris fin en août 2016.

    Axes transversaux

    Les axes de recherche transdisciplinaires à l'IFEA s'appuient sur le plus petit mais puissant dénominateur commun qu'est le territoire turc dans toute son ampleur, ainsi que ses langues. Ces axes transversaux – qui fondent en partie l’identité et la spécificité de l’équipe sont matérialisés par les travaux et rencontres scientifiques inscrites au programme de l'institut.

     

  • Séminaire de recherche de l’Observatoire du Caucase

    Animé par Gilles Authier, pensionnaire scientifique de l’Institut Français d'Études Anatoliennes de 2011 à 2013, ce séminaire aborde un large éventail de sujets d'actualité touchant au Caucase et à ses diasporas dans les divers domaines des sciences de l'homme et de la société.