• Dossier Échos de Turquie ÉchoGéo 16

    Les chercheurs de l'Observatoire Urbain d'Istanbul ont coordonné la préparation du dossier "Échos de Turquie" paru dans le dernier numéro (num. 16, mars/mai 2011) de la revue électronique ÉchoGéo.
    Coordonné par Jean-François Pérouse, ce dossier fait état des recherches menées en Turquie par Cilia Martin, Brian Chauvel, Yoann Morvan, Clémence Petit, İsmet Akova, Süheyla Balcı Akova et Benoît Montabone.

    Chaque article de ce dossier est consultable en texte intégral.

  • Équipe de l'OUI

     

    Responsables de l'Observatoire Urbain d'Istanbul

    -Jean-François PEROUSE(pour plus d'informations cliquer ici, ou sur le nom)

    -Pascal LEBOUTEILLER : responsable de laCartographie

    contact :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ;Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    - Julien PARIS : Doctorant EHESS - CNRS / Architecte DPLG / Master Projets Culturels dans l'Espace Public (Paris I)

    Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / Carnet de thèse : http://devam.hypothèses.org

    - Yoann MORVAN : Post-doc CNRS, Docteur de l'Institut d'Urbanisme de Paris


    Doctorants de l'Observatoire Urbain d'Istanbul

    -Cilia MARTIN: Doctorante BAM (CETOBAC) / Master franco-grec de démographie / Master d'histoire

    - Brian CHAUVEL :Doctorant en sociologie (EHESS)


    Chercheurs associésà l'Observatoire Urbain d'Istanbul:

    - Nora ŞENI 

    - FranckDORSO (Institut d'Urbanisme de Paris)

    - MicheleJOLE (Institut d'Urbanisme de Paris)

    - AntoineFLEURY (CNRS)

    - Didem DANIŞ (Université Galatasaray)

    - Clémence PETIT (Université de Strasbourg)

    - Benoit MONTABONE (Université de Rennes 2)

     

    Possibilités d'accueilà l'Observatoire Urbain d'Istanbul:

    L’IFEA accorde 2 types de bourses : bourses d'aide à la mobilité et bourses de courte durée

    • BAM : la campagne 2011-2012 est close
    • BCD : la campagne 2011 est close
    L'IFEA accueille également des étudiants bénéficiant de bourses TÜBİTAK
    Effectuer un stage de courte durée (n'excédant pas 2 mois) est également possible, et ce tout au long de l'année. Les stages ne sont pas rémunérés.
    Les candidats sont invités à adresser leur curriculum vitae accompagné d'une lettre de motivation précisant le cadre dans lequel s'inscrit ce projet de stage ainsi que les dates envisagées.L'adresse de contact est ifea.istanbul(at)gmail.com


     

    Stagiaires accueillisà l'Observatoire Urbain d'Istanbul:


    Les travaux réalisés par les stagiaires de l'OUI depuis 2002 peuvent être consultés dans la rubrique:

    Documents en ligne - Littérature Grise

     

    Liste des stagiaires et travaux antérieurs :


    - Annabelle LOPEZ (2010). Master 2 Institut Français d'Urbanisme (Université Paris Est), spécialité “Opérateurs urbains”. Projet de rénovation urbaine des quartiers de Fener et Balat à Istanbul : instrumentalisation du patrimine en vue de reconfigurer la péninsule historique.(télécharger le mémoire)

    - Lucie RENOU (mai-juin 2010). Master 2 Institut Français d'Urbanisme (Université Paris Est). Projets de rénovation urbaine : Balat et Suleymanye (Istanbul 2010, Capitale européenne de la culture). (télécharger le mémoire)

    - Marine DEBARD (mars-avril 2010). Master 1 Administration des institutions culturelles (Université Aix / Marseille). Politique culturelles et enjeux d'Istanbul 2010, Capitale européenne de la culture.(télécharger le mémoire)

    -Ceren AKYOS (mars-avril 2010). Université de Galatasaray (Sociologie). Les projets urbains d'Istanbul 2010, Capitale européenne de la culture.(télécharger le mémoire)

    - Alp FERMAN (janvier-février 2010). Chargé de communication du pôle "Développement durable / Sürdürülebilir Kalkinma", avec le soutien de l'Agence Française de Développement (AFD)

    -Murat ULKER (octobre 2009 - janvier 2010). IEP Paris. Transports et pauvreté : le cas d'Istanbul.

    - Annika TÖRNE (novembre 2008 - avril 2009). Traduction/communication. Contact :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    - Marie-Noëlle BATTAGLIA (février - juin 2009) :La construction et l'utilisation d'une mémoire locale "résistante" par les différents réseaux qui structurent le quartier de Küçükarmutlu. Master 1 Politiques publiques et changement social Mention Ville-Territoire-Solidarité, Institut d' Etudes Politiques (IEP) de Grenoble. Contact :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    - Julia BURTIN (février - juin 2009), Les call-shops du quartier de Kadirga, points de rencontre entre différents réseaux migratoires et lieux d'activation de nouvelles solidarités. Master 1 Politiques publiques et changement social Mention Ville-Territoire-Solidarité, Institut d' Etudes Politiques (IEP) de Grenoble.Contact :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    - Ulrike LEPONT (2008), Istanbul, entre ville « ottomane » et « ville monde ». La politique culturelle de la municipalité du Grand Istanbul confrontée aux ambitions municipales d’internationalité, Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), UFR de géographie et aménagement Master GAELE, spécialité Mondialisation et dynamiques spatiales dans les pays du Sud, sous la direction de Brigitte Dumortier. (télécharger le mémoire)

    - Cécile GOURSAT (Printemps 2007)

    - Cécile NOURIGAT (Printemps 2007), Le rôle d'une institution nationale, le Devlet Planlama Teşkilatı, dans la mise en place des prémisses de la politique régionale en Turquie selon les normes européennes,sous la direction de Hamdi Gargin. (télécharger le mémoire)

    - Laurent SCHIRMEYER (Printemps 2007)

    - Annette BOZARGAN (Eté 2006), Lesvapurd'Istanbul: un espace public en suspens.(télécharger le mémoire)

    - Yıldız KOÇ (Printemps 2006),Les stratégies de réponses des acteurs d’Istanbul  au tremblement de terre : Étude de cas. Université Louis Pasteur Strasbourg, Faculté de Géographie et d‟Aménagement , Maîtrise de Géographie Humaine.(télécharger le mémoire)

    - Ciğdem AKSU (Hiver 2006)

    - Ilker ÇAKAL (Hiver 2006)

    - Jérémie BRASSAC (Eté 2005)

    - Caroline FABIANSKI (Eté 2005), L'eau dans une perpective de développement durable à Istanbul, la prise en charge de la pauvreté,Maîtrise d'économie des transports et aménagement du territoire, Université Lyon 2.(télécharger le mémoire)

    - Thomas ROUSSEAU (Printemps 2005)

    - Elsa MEKKI-BERRADA (Printemps 2005)

    - Julien GROUILLER (2005),La reconversion de la centrale électrique Silahtarağa à Istanbul. Analyse d’une opération de reconversion de friche industrielle urbaine au travers de ses références et des acteurs impliqués.Maîtrise d'urbanisme et d'aménagement, Paris VIII. (télécharger le mémoire)

    - Yıldız KOÇ (Hiver 2005)

    - François DOUDET (Hiver 2004-2005)

    - Ceren İNAN (Eté 2004)

    - Hamdi GARGIN (Eté 2004)

    - Derya ÖZEL (Eté 2004), Politiques urbaines et patrimonialisation : quelle représentation de l'héritage architectural. L'exemple de la péninsule historique Eminonü - Fatih, Istanbul,(télécharger le mémoire)

    - Ladislas SEVESTRE (Eté 2004)

    - Ceyda BAKBAŞA (Eté 2004)

    - Caroline FABIANSKI (Eté 2004)

    - Samuel ANTOINE (Eté 2004)

    - Julien DAVID (Printemps 2004),Cités privées à Istanbul.

     

  • Le quartier : le retour ou la fin ? La fabrique du quartier à l'épreuve des transformations et des politiques urbaines 2-3/05/2013

    ATELIER REGIONAL SUR LES MUTATIONS URBAINES

    Panel 1 || Panel 2 || Panel 3 || Panel 4 || Panel 5 || Conclusion

    ifealogopetit ifri cetobac

    2, 3 mai 2013 / Istanbul

    Journées d'études organisées par l'Institut Français de recherche en Iran (IFRI), l'Institut Français d'Etudes Anatoliennes (IFEA) et le Centre d'Etudes Turques Ottomanes Balkaniques et Centrasiatiques (CETOBAC).

    "Quartiers : le retour ou la fin ?

    La fabrique du quartier à l’épreuve des transformations et des politiques urbaines"

    Les quartiers d’Istanbul et de Téhéran en miroir avec les capitales et villes de la région

    Alors qu’à Téhéran la référence au quartier et l’usage du terme se répand et devient une préoccupation visible et affirmée des politiques publiques, à Istanbul, il apparaît dans le vocabulaire et l’imaginaire urbain mais sans pour autant représenter un cadre d’action pertinent pour les édiles politiques qui menacent même de le supprimer. Cet atelier reviendra sur les usages et le sens du quartier comme cadre de pensée et d’action, comme référence symbolique et matérielle mais aussi comme lieu de mémoire dans un contexte général de transformations urbaines.

    La tendance à opposer le quartier, comme une réalité pleine et proche, à une ville, jugée trop vaste et mal connue est aujourd’hui remise en cause. Le quartier, lui-même, ne se donne jamais tout entier. Il comporte autant de trous, de zones indécises que la ville. Dans un contexte de métropolisation, le quartier peut aussi devenir synonyme de résistance, s’apparenter au village et devenir un « état d’esprit » véhiculé dans les séries télévisées (Louis Wirth).

    Les projets de rénovation urbaine en cours dans les deux villes conduisent à une disparition rapide du tissu social, du patrimoine et des identités locales qui se sont construites au fil du temps. Un phénomène qui semble bien contradictoire, à Téhéran, avec la volonté de la Municipalité de renforcer la gestion urbaine de proximité. À Istanbul, ce phénomène s’accompagne d’une muséification et d’un projet d’ingénierie sociale s’appuyant sur la création de quartiers ottomans.

    La notion de quartier se joue donc à la croisée de constructions socio-spatiales, politiques et temporelles mais aussi de représentations mentales et d’une diversité d’usages. Entre instabilité dimensionnelle et incertitude existentielle (Piolle), il s’agira d’essayer d’appréhender le quartier comme une « médiation socio-spatiale » entre l’inconnu et le connu, le dedans et le dehors, l’intérieur et l’extérieur, l’accord et le désaccord, entre soi et l’autre (Di Méo). Le quartier sera donc considéré comme l’échelle d’observation la plus efficace pour analyser la spatialisation des substances sociales (Michel Lussault).

    Ce colloque se veut transdisciplinaire mais aussi trans-période. Etant donné que « la ville se fait sur la ville », autrement dit que la longue durée est indispensable à la sédimentation des populations et des gouvernances sur le tissu urbain, il s’agira de prendre en considération les quartiers anciens et leur recomposition mais aussi la création de nouveaux quartiers en marge de la ville. Ces phénomènes sont une réalité connue de la totalité des villes qui seront abordées dans cet atelier, à savoir en premier lieu Istanbul et Téhéran mais aussi Alexandrie, le Caire, Athènes et Beyrouth.

    Nous donnerons « quartier libre » pour sortir le quartier de son isolement - spatial, temporel, politique et épistémologique.

    Les responsables scientifiques : Cilia Martin (CETOBAC/IFEA) et Mina Saïdi (IFRI)
    Comité scientifique : Jean-François Pérouse, Nathalie Clayer, Mina Saïdi et Cilia Martin

    Avec le soutien du laboratoire Mosaïques de l'Université Paris-Ouest, la Défense et de l'Institut Français

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  • Neighborhoods: the return or the end? The building of the neighborhood challenged by changes and urban policies 2-3/05/2013

    REGIONAL WORKSHOP ON URBAN MUTATIONS

    Panel 1 || Panel 2 || Panel 3 || Panel 4 || Panel 5 || Conclusion

    ifealogo-couleur ifri cetobac

    Neighborhoods: the return or the end

    The building of the neighborhood challenged by changes and urban policies


    Istanbul and Tehran neighborhoods compared to the capitals and cities of the region

    2013 May 2, 3 / Istanbul

    While in Tehran the reference to the neighborhood and the use of the term is spreading and becoming a visible and assertive concern of the public policies, it appears in Istanbul in the vocabulary and urban imaginary but without actually representing a relevant framework for the city councillors who even threat to eradicate it. This workshop will review the purpose and the meaning of the neighborhood as a framework of thinking and action, as a substantive and symbolic reference but also as a place of memory in the broader context of urban transformations.

    The tendency to oppose the neighborhood, as a full and close reality, to the town, considered too large and poorly understood, is today called into question. The neighborhood never gives itself as a whole. It has as many gaps and undefined areas as the city. In a framework of metropolisation, the neighborhood can also become synonymous of strength, relate to the village and become a "state of mind" conveyed in the television series (Louis Wirth).

    The urban renovation projects ongoing in both cities, lead to a fast disappearance of the social fabric, heritage and local identities that were built over the years, a phenomenon that seems contradictory in Tehran, with the will of the local community to strengthen the local urban management. In Istanbul, this phenomenon is accompanied by a museification and a social engineering agenda, through the creation of Ottomans neighborhoods.

    The notion of neighborhood is therefore unfolding at the crossroad of socio-spatial constructions, political and chronological, as well as mental representations and a range of diversified uses. Between dimensional instability and existential uncertainty (Piolle), there will be an attempt to understand the neighborhood as a "socio-spatial mediation" between the unknown and the known, the inside and the outside, the agreement and disagreement between self and other (Di Meo). The neighborhood will therefore be considered as the most effective scale of observation to analyze the spatial distribution of social substances (Michel Lussault).

    This symposium involves a transdisciplinary as well as transperiodical character. Since "the city builds itself on the city", that is to say that a long term duration is essential to the settlement of populations and the governances on urban fabric, we will have to consider the old neighborhoods and their reconstruction as well as the creation of new neighborhoods beyond the build-up area of the city. These phenomena are a known reality for all the cities that will be discussed in this workshop, first of all Istanbul and Tehran but also Alexandria, Cairo, Athens and Beirut. We’ll give "free time" to take out the neighborhood of its isolation –on a spatial, temporal, political and epistemological scale.

    With the support of laboratoire Mosaïques Paris-Ouest University and Institut Français

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  • Y. Morvan B. Chauvel - De la Corne d'or aux sources du Cendere. Coupe transversale des contradictions du développement urbain durable à Istanbul

    Yoann Morvan, Brian Chauvel, "De la Corne d'or aux sources du Cendere. Coupe transversale des contradictions du développement urbain durable à Istanbul" in Jean Lagane (dir), Les défis de la durabilité urbaine en Méditerranée, ed. Puam, coll. "Espace & développement durable", Aix, 2013 ISBN : 978-2-7314-0904-8